Jer'Echos

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Les Puces à l'Oreille

Jeudi 27 Novembre, l’atelier d’écriture des Amis de Jéricho est invité à participer à une journée d’échange et de partage organisée par l’association Cultures du Cœur autour de la thématique « Recyclage et pratiques artistiques : quand le champ culturel améliore le quotidien ».

Cette journée intitulée « Les Puces à l’oreille » s’est déroulée dans une salle du Foyer de l’Amitié à La Valette. De nombreux partenaires ont répondu présents parmi lesquels l’association AVISO,  la Maison Saint Louis, la Résidence les Favières, Promo Soins ainsi que différentes professions représentées tels que comédien, cartonniste, ergothérapeute, éducatrice spécialisée, psychologue, scénographe, plasticienne…etc. tous venus nous présenter leur travail à travers des méthodes de recyclage et de récupération.

 

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Quant à nous, nous étions là pour lire quelques textes sélectionnés par Laurence Huet suite au parcours d’écriture mené au mois de juin avec Culture du Cœur (voir article dans la rubrique « Activités Culturelles). Laurence nous avait alors proposé de travailler sur le thème de « La Maison de l’écrivain ». Après quatre semaines d’échange, d’émotion et d’écriture, les participants ont écrit sur ce que pouvait être pour chacun sa manière d’habiter sa propre maison rêvée d’écrivain.

Nous sommes arrivés, Raymonde, Nathalie, Michèle, Rachel, Gilles, Dominique et Michel dès l’ouverture à 9h. Il manquait malheureusement à l’appel Nelly, William, Sylvia, Chrystel et  Brigitte. Gentiment accueillis par Manuela et Ian, qui nous ont offert un badge, le programme du jour et le petit ticket pour le repas du midi, nous nous sommes installés et avons pu découvrir sur la scène un décor d’intérieur d’une maison plutôt originale. Nous avions hâte de comprendre à quoi ce décor allait servir…

Après cette journée riche en émotion, nous souhaitions vous faire part de nos impressions et vous faire partager cette belle expérience à travers nos témoignages.

 

 

 

Quelle fierté d’avoir mis à l’honneur notre bel atelier d’écriture ! La proposition de Laurence Huet d’offrir une lecture de nos textes devant un vrai public nous a enchantée et donnée l’idée de poursuivre cette nouvelle expérience. Nous étions loin d’imaginer un tel succès à la lecture des textes, tous suivis de chaleureux applaudissements. (Nathalie)

 

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Qu’il est agréable d’être écouté quand on fait une lecture, c’est un travail, un entraînement, et comme tout entraînement, il peut en sortir que du bon. Je pense que nous devons persévérer dans cette voie. Surtout lorsque nous avons des spectateurs qui savent écouter, qu’ils fassent des commentaires en bien ou en mal. Quelle récompense ! (Dominique R)

 

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Bien que je n’ai pas pu participer le 27 novembre à la présentation des textes que nous avions écrits précédemment, je sais que Raymonde a su me remplacer avec beaucoup de qualité. Ma pendule a été magnifiée, cette pendule en bois et son balancier a pu être rendu vivante grâce à sa manière de la faire exister lors de sa lecture. Je l’en remercie sincèrement. Tic, Tac, Tic, Tac… (Brigitte)

 

Invités par Culture du Cœur, on a pu enfin lire nos textes devant le public où nous avons été très applaudi. C’était marrant la carafe qui chante, la tisanière était un peu rouillé et le rosé n’était pas mauvais ! Il y avait un jouet en petits suisses, on aurait dit Pollux et le Monsieur en salopette jaune était très enthousiaste. (Gilles O)

 

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J’ai beaucoup aimé ce qui a été dit dans la matinée, même si j’avoue que ça devenait un peu long à force. Pour ce qui est du repas, très très bon. J’ai bien aimé le sandwich rond avec les boulettes de viande et de la salade. L’autre avec du thon, pommes de terre, olive était bon, mais assez lourd et très gras ! Pour la lecture, il m’a été confirmé plusieurs fois qu’elle a été un succès de taille. Plusieurs personnes m’ont dit avoir été émues aux larmes et ont trouvé que le niveau de l’atelier était élevé et très intéressant. Certaines m’ont dit avoir aimé la dynamique de cette lecture qui était en cohérence avec celle de la journée tout en étant détachée d’elle, ce qui a permis un « recyclage » de la journée via la lecture. Une expérience à renouveler ! (Ian)

 

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J’ai bien aimé la journée des « Puces à l’oreille ». Parfois un peu longue quand celui qui a lu « le miroir dans le dos ». J’ai adoré les lectures, un beau moment avec celui que j’ai préféré ; Michel, l’animateur en salopette jaune ; peut-être parce que je le connais depuis longtemps et que j’ai rencontré par hasard en « Crieur du Verdon ». C’est lui qui m’a donné un coup de pouce pour présenter l’atelier d’écriture ce jeudi 27 novembre. Cette journée donne envie d’aller plus loin… (Raymonde)

 

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J’avais un trac terrible ! J’ai adoré les applaudissements de nos textes et beaucoup aimé la commode en carton et le Bazar du Lézard. Le coup de la sonnette, c’était super ! Parfois, on l’attendait vraiment cette sonnette ! (Rachel B)

 

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J’ai adoré l’atelier d’écriture, la lecture, c’était vivant ! J’ai beaucoup aimé le travail de Daouda, l’animateur était dynamique et l’appartement témoin plein d’idées. Sans oublier l’organisation de la journée qui était parfaite, et la Tisanière très chouette. (Michèle)

 

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Tout d'abord, je tiens à remercier les participants pour cet accueil de notre séance de lecture. Ce n'est pas la première fois que je participe à une lecture publique de cet acabit, où les applaudissements étaient plutôt d'ordre de la politesse à défaut de réelles appréciations. En général, il est vrai, les textes prononcés étaient dans le cadre des journées contre le refus de la misère et s'adressaient aux élus qui pensent "peu me chaud" et aux autres associations  "qui-sont-tombées-dedans-quand-y-z'étaient-petits".

Peut-être que pendant cette journée un peu longuette, notre séance de lecture était une récréation, mais au royaume des aveugles, les borgnes sont rois. Quand on chante une chanson, elle ne plaît pas forcément à tous, quand on peint un tableau, il ne sera pas forcément affiché dans tous les salons. Personnellement, quand je lis un de mes textes à quelqu'un, j'ai toutes les réactions possibles ; du "j'men fou !" à ceux qui applaudissent des deux mains (en ce qui me concerne, j'ai essayé d'applaudir avec une seule, et je n'y arrive pas) en passant par celui qui ne lève qu'un seul sourcil (par économie, sans doute).

Pourtant, tous ! je dis bien tous ! Nous avons un potentiel d'écriture. Vous avez déjà joué au scrabble ? ou à d'autres jeux de lettres, ne serais-ce que les mots croisés ? Et bien, l'écriture c'est pareille. C'est en jouant à écrire, en jouant avec les mots que parfois vous écrivez un texte qui vous épate vous-même.

Vous pouvez écrire de la poésie (ou pas), aligner des jolis mots qui font un tableau pâle, vous pouvez aussi faire un texte bien descriptif mais beaucoup moins poétique...

Essayez ! Ecrivez un texte de quinze vingt lignes, laissez-le de côté pendant quinze jours, faites une liste de 10, 15 mots qui paraissent poétiques puis reprenez votre texte en y incorporant ces mots - surtout - sans en changer le sens. Vous verrez que vous serez capables, même sans avoir fait de hautes études (j'ai un niveau 5ème) de faire des textes dignes de lectures publiques et voir plus.

Dans cet atelier d'écriture, nous ne sommes pas tous du même niveau, et pourtant il en sort des textes bourrés d'humour, de fraîcheur, d'inattendu. Demandez à Nathalie de participer une fois ou deux à ces ateliers. Il faut parfois se pousser un peu mais le jeu (d'écriture) en vaut parfois la chandelle.

 

(Dominique R)

 


 

J’ai été absente à la lecture des textes sur « l’habiter » le 27 novembre car habitant Carqueiranne, j’ai préféré rester bien au chaud à la maison craignant de revivre de retour chez moi le soir les mêmes péripéties de la veille, à savoir : être larguée au Pradet par le chauffeur de bus. Celui-ci, après s’être renseigné auprès de son supérieur a eu l’ordre de me faire descendre 4 kms avant Carqueiranne à cause des inondations. Le car avait mis 2 heures pour aller au Pradet ; nous roulions à 2 km/h. J’ai donc ensuite fait du stop. Une dame sympathique, professeur de musique était ravie de me prendre dans sa voiture car elle était très stressée à l’idée de tomber en panne seule dans les inondations. Grâce à ma présence, elle a pris de l’assurance et a réussi à passer sans entrave. Nous avons chanté dans la voiture : « Dis, quand reviendras-tu » de Barbara et elle me raccompagna chez moi. Partie à 18h de Toulon et arrivée à 22h à Carqueiranne. A part ça, j’aurai adoré être avec vous ! (Nelly H)

 

 

« Combattre l’indifférence par l’Art, la Parole, le Cœur, la Fraternité au pluriel singulier »

Michèle B

 



16/12/2014
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