Jer'Echos

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Flynt, l'invité vedette de l'atelier

Lors de notre dernier atelier d’écriture, nous avons accueilli un invité très spécial. Il s’agit du chien de Gilles ; un teckel nommé « Flynt ».

 

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L’idée de consacrer un atelier à ce toutou nous a semblé évidente car Gilles éprouve un tel amour pour son chien qu’il nous parle très souvent de lui dans ses textes. Il nous fallait donc faire sa connaissance avant d’écrire sur lui. C’est ainsi que Flynt nous a rejoint autour de la table et s’est montré plutôt attentif tout au long de la séance !

 

Voici les consignes de l’atelier puis les textes accompagnés de photos :

Faire une liste de quelques mots associés au mot « chien » (os, fidèle, maître, chat, affectueux…etc.)

Chaque participant tire un bout de papier sur lequel est inscrit un mot (coussin, voisin, plage…etc.)

Le titre sera : Le chien et moi

Inventer une histoire en utilisant les mots choisis et celui tiré au sort, en donnant la parole au chien Flynt qui devra changer de maître.

 

 

 


 

Le Chien et moi

 

Moa est peut-être le nom de mon nouveau maître, puisqu’il prononce souvent ce mot. Moa-ci, Moa-là, Moa et le chien, le chien et Moa…
Mon ancien maître m’a présenté au nouveau, et m’appelle aussi Le Flynt. On m’a ajouté une étiquette au collier, comme si ce dernier ne suffisait pas. Peut-être une distinction pour un sens de bipède que je ne connais pas. Sans différence particulière d’odorat, ils connaissent mon nom rien qu’en la regardant d’un air satisfait.
Avec mon nouveau maître, je ne peux plus m’adonner à la chasse, plus suivre de piste pour le plaisir de la truffe, à la découverte inopiné d’un os oublié là. Maintenant, je suis triste, enfermé dans une pièce.
Mon ancien maître est parti en disant une phrase qui est peut-être la dernière que j’entendrais de lui et que je ne comprends pas : « Je te laisse Le Flynt pour la fin de semaine, je viendrais te chercher lundi ». Je boude et me réfugie sur le coussin.

 

Dominique


 Le chien et moi

 

Dans le parc, cet animal « Le Flynt » fidèle adorateur de son maître le jardinier.

Cette bête, oui ! Je suis une bête mais je ne suis pas bête.

Je suis fidèle, je donne de l’amour, je mange des croquettes, je bois de l’eau, je mange un biscuit pour chien tous les matins.

Mon maître le jardinier me conduit chez le vétérinaire. Holala… ! Ouaf Ouaf ! Qu’il est vilain ce docteur. Moi j’ai un sale caractère, je me gratte derrière l’oreille, je vis dans un jardin avec une ribambelle de teckels.

Dans le jardin, il ne faut pas m’embêter quand je mange une oreille séchée, ma gourmandise préférée.

Il est un peu Ouaf, Ouaf ! Greuuuu, Greuuuu ! Je grogne, moi, quand il y a du monde.

Où est mon maître le jardinier ? Tiens, il se fait bronzer devant ses tomates ! Ouaf Ouaf !!!

 

Gilles


 

 

 

 

Le chien et moi

 

Il fait un temps de chien, donc, tout à fait approprié pour que je sois dehors.

J’ai eu un mal de chien pour m’échapper de la maison car mon maître m’a volé mon os et s’est mis à m’aboyer dessus à l’arrivée du facteur car je lui portais trop d’affection ! La jalousie en somme !

Je me suis mis à courir éperdument en quête d’un ami. Mon odorat me conduisit près de la boucherie.

Soudain, retentit une grosse voix : « Flynt, Flynt » !! Le boucher se tenait sur le pas de la porte ; il passa sa main sur mon pelage mouillé, me tendit un énorme os à moelle, mais dépendant de mon maître, après avoir remercié le boucher, je repris le chemin de la maison.

 

Nelly


Le  chien et moi

 

Mon  maître dit toujours « le chien est moi ».

Je  ne  suis  pas d’accord  même s’il est attachant.

Je  ne lui  donne  pas  raison  car je suis  peux être un chien mais  je comprends  tout,  non pas plus intelligent que lui mais parfois je me demande lequel des deux est plus humain !!!

Parfois aussi, il ressemble à un chien quand il fait pipi contre un arbre !!

Mais il y a une différence entre lui et moi : c’est qu’il ne fait pas ses crottes dans le caniveau ni sur les trottoirs !!

Mais je sais qu’il m’aime quand il me console lorsque je vais chez le vétérinaire.

Il me caresse sur mon doux poil j’adore ça !!

Je pense à ne jamais le quitter ; je suis bien près de la cheminée  sur mon coussin, il m’a offert un collier sur lequel mon nom est inscrit « le flynt »

C’est mon premier maître qui me l’a donné ; je dis encore maître peux être que c’est mieux que : « reste là ! papa va revenir » !

Je n’aime pas ce terme !! Alors je pleure et lui,  croit que je ne veux pas rester seul et moi si je lui disais  « viens voir  papa » ! Est ce qu’il  viendrait ?  

Les hommes et les chiens quelle aventure !!!

Mais je pense souvent qu’ils aiment qu’on soit là  près d’eux surtout moi quand il me donne du chocolat.

Mon premier maître ne m’en donnait jamais,  il était diabétique,  lui, il est parti faire  un long voyage,  il ne pouvait pas m’emmener

Je resterais  fidèle à ses souvenirs.

 

Raymonde


Le chien et moi

 

Je m’appelle « Flynt ». Sans être prétentieux, car j’ai gagné le plus grand concours de beauté, je suis le plus beau chien qui existe en France.

J’adore partir à la chasse avec mon maître Philippe. J’aime bien courir après le gibier, c’est mon dada.

J’ai de longs poils et suis le plus grand chien de garde du pays. Avec Philippe, je suis très affectueux et adore les caresses. Pour rien au monde, je trahirai sa confiance car la fidélité est une chose essentielle dans ma vie.

Un jour, je suis allé chez mon voisin. Il s’appelle Jacques. Il ne m’aime pas. Quand Philippe n’est pas à la maison, j’ai malheureusement tendance à aboyer et ça gène les voisins. Jacques a porté plainte à plusieurs reprises suite à mes aboiements. Chaque fois qu’il me croise dans le couloir ou dans la rue accompagné de mon maître, il me regarde de travers. Enfin, cela n’est pas très grave car les autres voisins m’apprécient beaucoup. J’adore Philippe, j’approuve avec fierté qu’il fasse tout pour que je sois le plus beau des toutous. Qui sait ? Peut-être qu’un jour, je me présenterai à Mister Canin et remporterai haut la main le grand prix.

Je suis sûr que Philippe serait très heureux ce jour-là et qu’il aurait la joie de vivre malgré ses problèmes de santé. Je ne ferai jamais de mal à Philippe ainsi qu’au reste de la famille car je suis très reconnaissant de ce qu’ils m’apportent et de tout ce qu’ils font pour moi.

 

William


 

 

 

 

 

 

 

 

 



14/02/2014
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